Tropismes vous invite à rencontre Veronika Mabardi à l'occasion de la parution de Sous le regard des statues avec Camille Claudel aux éditions Esperluète.
La puissance des statues de Camille Claudel se ressent au plus profond de l’être. Veronika Mabardi l’a compris dès son premier contact avec l’une d’elles – car il s’agit ici de contact, pas juste du regard, mais aussi du toucher et du corps en entier. Trop jeune, trop vacillante, elle a gardé cette rencontre pour elle, avant que, bien plus tard, les statues reviennent en force. Mais comment parler de Claudel sans parler de la famille, du frère, de l’amant? Comment
garder intacte la puissance du bronze et de l’onyx, du plâtre et du dessin, de l’acte créateur et de la forme des volumes? La réponse de Veronika Mabardi est de parler de ce qui animait cette femme-là : la sculpture. Parler de ce que la sculpture demande de travail, de renoncement et de joie. Parler de sculptures qui sont surtout des corps, parler de l’amour comme moteur, parler de l’enfermement dans une passion plutôt que de l’enfermement physique, parler d’elle, la femme parmi les hommes, parler de sororité – ce qui lui a sans doute manqué et dont nous découvrons la puissance aujourd’hui. En traversant les musées ou les paysages, en convoquant citations et images, et en explorant ce qui reste d’une vie, l’autrice nous invite à ouvrir notre regard sur une œuvre, une époque et leurs résonances. Et lorsque la langue de Veronika Mabardi croise les statues de Camille Claudel, il en sort un texte fort à l’écriture minutieuse qui
emmène avec jubilation, comme seules savent le faire les vraies rencontres. (présentation de l'éditeur).
COMPLET! Liste d'attente ouverte à l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Tropismes vous invite à rencontre Geoffroy de Lagasnerie à l'occasion de la parution de L'âme noire de la démocratie aux éditions Flammarion.
Et s’il était temps aujourd’hui de lever le tabou de la critique de la démocratie ? De questionner l’évidence des principes de majorité, de vote, de représentation ou de souveraineté populaire, du parlementarisme, du débat entre des opinions départagées par une élection… ? Doit-on considérer que nous sommes arrivés à la fin de l’histoire ? Ou ne devrions-nous pas – surtout à la lumière des désastres politiques actuels – nous efforcer de rouvrir notre imaginaire pour chercher d’autres moyens, à la fois plus rationnels et plus justes, de légitimer l’acte de gouverner ?
Liste d'attente, envoyez un mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Tropismes vous invite à une rencontre exceptionnelle avec Eric Vuillard à l'occasion de la parution de son livre Les orphelins : une histoire de Billy the Kid aux éditions Actes Sud.
Les orphelins reprend un geste qu'Éric Vuillard met au point livre après livre : regarder l’Histoire depuis ses coulisses en dévoilant ses zones d'ombre. Dans Les orphelins, le prix Goncourt 2017 raconte ainsi la fabrique du pouvoir américain à travers la vie d’un desperado passé à la postérité sous le nom de “Billy the Kid”.
Tropismes vous invite à une séance de dédicaces en compagnie d'Helene Lespagnard et Vincent Kings à l'occasion de la parution de leur bande dessinée Mon copain Frankenstein aux éditions Sarbacane.
Un grand concours scientifique est organisé à l’école : le vainqueur intégrera la plus prestigieuse académie du pays ! Pour le jeune Victor Frankenstein, féru de sciences, c’est l’occasion rêvée. Et il est prêt a tout pour gagner - même à mener d’étranges expériences… Élisabeth, journaliste en herbe qui tient la gazette de l’école, flaire un sujet en or. Que peut bien fabriquer son camarade de classe, la nuit, dans le cimetière du village…Sur quoi travaille-t-il dans le secret de son laboratoire ?
Le duel belgo-américain propose une relecture ludique et décalée du classique de Mary Shelley avec l'histoire de Victor et Elisabeth, deux enfants particulièrement sensibles et créatifs!
Petits et grands prendront palisir à découvrir cette aventure riche en rebondissements! Les illustrations de la bruxelloise Hélène Lespagnard impressionnent par leur mouvement et leur simplicité. Et que dire de la palette de couleurs qui oscille des mauves profonds aux verts les plus éclatants!
Tropismes vous invite à rencontrer Muriel Claude à l'occasion de la parution de Conversations de la porte aux éditions Arléa.
Dans un monastère, le visiteur pénètre sans carte, sans boussole, sans clés. Seule la scansion impérieuse du temps par le son de la cloche indique à la fois les moments de prière et l’horloge.
Saison après saison, une femme séjourne par intermittences dans un monastère. Les jours et les heures s’y égrènent différemment. Elle écoute, regarde, se tient sur le seuil entre deux mondes, la nature et la clôture. Elle découvre que le familier et le sacré se côtoient, se ressemblent. Il suffit de franchir la porte. (présentation de l'éditeur)
Dans le cadre du Girlxcott bruxellois, Tropismes vous invite à une double dédicace avec les autrices illustratrices Olivia Sautreuil et Justine Sow.
Avec la bd Lou Andreas Salomé, si tu veux une vie, vole-la, Séverine Vidal et Olivia Sautreuil dresse un portrait sensible de cette grande figure intellectuelle de la fin du XIX è siècle et du début du XXè siècle.
De Lou, Nietzche a écrit qu’elle était « un diamant de l’intelligence », qu’elle « est aussi clairvoyante qu’un aigle, aussi courageuse qu’un lion », qu’il n’a « jamais rencontré personne plus douée et réfléchie ». Il faut dire qu’elle a beaucoup apporté à Nietzsche, avec qui elle a vécu une histoire d’amour en trio. Avec le penseur Paul Rée, ils ont vécu une histoire d’amour féconde, une communion de l’esprit où elle refuse toute sexualité.
De Lou, Rilke a dit qu’elle était « un buisson ardent », « l’influence la plus profonde, la plus décisive de ma vie », « un être qui comprend, et dont la compréhension ne s’épuise jamais, car elle vient d’une source inépuisable. ».
Freud aurait pu en dire autant : il surnommait cette pionnière de la pyschanalyse, « une compreneuse ». « Une supériorité sur nous tous », Freud
Complexe, généreuse, narcissique, intrépide, incandescente, agaçante, donneuse de leçons, entreprenante, vivante, drôle… Lou Andreas-Salomé est tout cela à la fois. En enjambant deux siècles éminemment patriarcaux, le XIXème et le XXème siècle, elle s’est imposée dans son parcours intellectuel et personnel, en questionnant sans cesse le narcissisme, les rapports humains et la féminité. Un esprit libre.
Formée à la Central Saint Martins à Londres, Olivia Sautreuil est devenue graphiste et illustratrice pour la presse et l’édition. Passionnée de sérigraphie, elle réalise ses dessins sur sa presse, dans son atelier à Bruxelles, ou en s’inspirant de cette technique. Chez Bayard, elle a illustré ARTEMIS dans la série des feuilletons de la mythologie, Thor en roman doc Mythologie, ou Bestioles, en petite enfance… Pour Bayard Graphic, elle a illustré une bande dessinée consacrée à Germaine Richier.
Tropismes vous invite à rencontrer Stefan Liberski et Jacques Richard à l'occasion de leur actualité littéraire.
Avec Jeanne en personne, Jacques Richard déroule 6 portraits, tour à tour drôles et pathétiques, d’une même femme. En divers lieux, le tram à Bruxelles, la mer, le miroir de la salle de bain… se déclinent les incarnations de Jeanne et de Gilles aux noms de légende, des possibles qui ne se réalisent que dans le regard d’autrui. La réalité de Jeanne est celle d’une femme dans notre monde cannibale, où le souvenir est preuve de la seule réalité irréfutable, l’absence. Où il faut appartenir, même au prix de sa propre disparition ; où se découvre la liberté d’aimer ses chaînes ; où l’on détruit ce qu’on aime le mieux. Un monde clandestin, enfin, où dans le plus profond de l’autre s’ouvre un chemin vers soi.
À la fois dévorée et dévorante, mère attentive et ogresse, enchaînée et libre, cynique et ingénue, victime et bourreau, voici Jeanne en personne. Vivante !
Né à Bruxelles, Jacques Richard a passé son enfance en Algérie. Il est écrivain, peintre et a enseigné la peinture et le dessin pendant trente ans. Il a publié poèmes, nouvelles et romans. Petit Traître, prix Franz de Wever de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique en 2012, a été finaliste du prix Rossel, de même que La Course en 2023.
Tropismes vous invite à rencontrer Jean-François Bert à l'occasion de la parution de Les têtes pensantes ou la pose des savoirs aux éditions Anamosa.
Qu'ont à voir Marie Curie, un écolier qui s'ennuie sur son pupitre ou Saint Jérôme méditant ?
Une tête posée dans la main, signe évident d'une réflexion, d'une cogitation, ou d'une introspection qui peut sembler, plus ou moins, peser. C'est à ce motif iconique que s'intéresse ce livre joyeux et érudit, venant interroger les images et imaginaires qui entourent la pratique de la pensée.
Étudier cette pose de la tête pensante sur le temps long relève autant d'une histoire des savoirs qui envisage de manière concrète la production des idées, d'une histoire des corps et d'une histoire des représentations. Depuis l'antiquité, cette mise en scène est devenue une manière, si ce n'est la manière, d'évoquer la réflexion, tout comme la nature du rapport, souvent douloureux et pesant, que nous entretenons avec la connaissance, sa production ou sa transmission.
Rythmé par des images en série et organisé en chapitres thématiques, le livre tente de cerner l'émergence de cette pose, dessinant ses premiers contours au travers de la figure du philosophe antique, du poète ou des méditants de la religion chrétienne. S'ensuit une pérégrination historique et anthropologique qui nous fait passer des enfants aux femmes savantes, des érudits mélancoliques aux savants rêveurs, des génies aux scientifiques épuisés de la fin du XIXe siècle.
Tropismes vous invite à une rencontre avec Chirstophe Meurée, Tanguy Habrand et Dick Tomasovic autour de la collection La Fabrique des Héros aux éditions Les Impressions Nouvelles.
Dirigée par Dick Tomasovic et Tanguy Habrand, La Fabrique des Héros explore au travers de ses personnages le grand répertoire de la culture populaire (de la littérature au théâtre, de la bande dessinée à l’animation, du cinéma à la télévision et au jeu vidéo). Confiés à des auteurs qui ont déjà fait la preuve de l’acuité de leur regard, ses petits livres noirs flanqués d’une silhouette éclairent de manière inédite des personnages solidement ancrés dans notre culture.
Sur le ton de l’érudition joyeuse, dont la passion n’est jamais absente, La Fabrique des Héros n’a pas vocation à retracer la vie d’un personnage et ne se présente pas non plus comme la bible du fan : en une centaine de pages, elle se présente bien davantage comme la rencontre entre un auteur et un héros ou une héroïne, dotés ou non de super-pouvoirs, des plus gentils aux plus méchants, dans un savant mélange d’intelligence et de subjectivité, d’exigence et d’accessibilité.
Tropismes vous invite à rencontrer Gilles Ortlieb, traducteur des Journaux de Georges Séféris, à l'occasion de la parution du deuxième tome de cette oeuvre majeure aux éditions Le Bruit du Temps.
Le premier volume s'achevait en décembre 1944, avec ses manifestations et ses combats de rues, annonciateurs de la guerre civile qui allait bientôt éclater dans le pays. Le second volume des Journées accompagne Séféris dans ses fonctions diplomatiques, de l'effondrement de la Grèce à ses déplacements au Moyen-Orient, en Afrique et en Europe. On y découvre un écrivain aux prises avec l'histoire, attentif aux fractures politiques autant qu'aux exigences de la poésie.
11, Galerie des Princes
Galerie Royale Saint-Hubert
B-1000 Bruxelles
T. +32 (0)2 512 88 52
Ouvert tous les jours
Lundi : 10.00 - 18.30
Mardi : 10.00 - 18.30
Mercredi : 10.00 - 18.30
Jeudi : 10.00 - 18.30
Vendredi : 10.00 - 18.30
Samedi 10.30 - 19.00
Dimanche : 13.30 - 18.30