Vis-à-vis

Vis-à-vis
Peter Swanson
Ed. Gallmeister

Psychologiquement fragile, Hen retrouve une vie normale grâce à un nouveau traitement. Avec son époux Lloyd, elle s'installe dans une ville proche de Boston, où le couple rencontre Mira et Matthew, leurs nouveaux voisins. Au cours d'un dîner, Hen comprend, en trouvant un objet dans le bureau de Matthew, que celui-ci est lié à un meurtre non résolu qui l'a toujours obsédée. (présentation de l'éditeur)

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November road

November road
Lou Berney
Ed. Harper Collins

Sur une route perdue de l'Ouest américain, un homme roule à tombeau ouvert. Cet homme, c'est Frank Guidry. À ses trousses, un tueur à gages mandaté par le mafieux Carlos Marcello, qui veut se débarrasser d'un témoin indésirable dans le crime du siècle : l'assassinat de JFK.

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L'enfant de février

L'enfant de février
Alan Parks
Ed. Rivages

À Glasgow, le 10 février 1973, le corps mutilé de Charlie Jackson, étoile montante du football professionnel, est retrouvé sur le toit d'un immeuble en construction. En outre, on peut lire « Bye bye » sur son torse. L'oeuvre d'un dingue ? Pourquoi pas, mais la balle qui lui a traversé le crâne fait penser à une exécution. Le jeune homme devait épouser Ellen, la fille de Jake Scobie, un gros bonnet du trafic de drogue. Et le meurtre a peut-être pour mobile la jalousie, car le bras droit du caïd en pinçait pour Ellen.

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Le rouge n'est plus une couleur

Le rouge n'est plus une couleur
Rosie Price
Ed. Grasset

Kate et Max se rencontrent à l'université, et les deux amis deviennent immédiatement inséparables. Très vite, Kate fait la connaissance de la famille de Max - une famille bourgeoise, cultivée, très différente de la sienne - qui l'accueille chez elle à bras ouverts. Mais lors d'une fête d anniversaire, pendant que la soirée bat son plein au rez-de-chaussée, le cousin de Max entraîne Kate dans une chambre à l'étage. Elle n'ose pas refuser et la porte se referme. Sa vie s'écroule alors, seconde après seconde, sans qu'elle ait la force de regarder son agresseur. Ses yeux fixent le ruban écarlate cousu dans le col du garçon pendant que celui-ci la viole ; pour Kate, le rouge ne sera plus jamais une couleur.

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Inconditionnelles

Inconditionnelles
Kate Tempest
Ed. Arche

Dans une prison pour femmes, Chess et Serena partagent la même cellule. Elles s'aiment. Quand Serena obtient sa libération conditionnelle, les deux femmes sont dévastées. Pour s'évader, Chess chante et écrit des chansons. Elle pense à son crime et sa blessure, et compose une chanson pour sa fille. Dans sa quête de rédemption par la musique, elle n'aurait jamais imaginé être rattrapée par son propre passé.

Cette pièce comporte des chansons originales composées par Kate Tempest et Dan Carey, sur des paroles de Kate Tempest. (présentation de l'éditeur)

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La mouette blanche d'Anton Tchekov

La mouette blanche d'Anton Tchekov
Vincent Radermecker
Ed. Samsa

Essai à la limite de la fiction consacré à La mouette d'Anton Tchekhov.

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Le style potache

Le style potache
Denis Saint-Amand
Ed. La Baconnière

Originellement lié au domaine scolaire, le terme potache désigne d'abord un élève d'âge moyen, collégien ou lycéen, avant de renvoyer à des figures perturbatrices comme le Calvin de Bill Waterson, le jeune Antoine Doisnel ou Bart Simpson. Par extension, le terme déborde cet univers pour définir les logiques de ces individus et leurs pratiques, à l'image du canular téléphonique, de la contrepèterie et des farces et attrapes. Plus encore, la potacherie peut s'envisager comme une manière d'être, d'agir, de penser - autrement dit, un style. Porté par l'intérêt au désintérêt, celui qui l'incarne goûte peu le caractère officiel et prescriptif des institutions, traque les formes de violence symbolique et tourne en dérision les dominants. Des fabliaux médiévaux aux mèmes de l'Internet 2.0, de Rabelais à South Park, en passant par les Hydropathes, Rimbaud, les druffis berlinois, Le Gorafi et Éric Chevillard, le présent essai interroge les figures, les modes de fonctionnement et les supports du style potache. (présentation de l'éditeur)

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Le supermarché des images

Le supermarché des images
Sous la direction de Peter Szendy
Ed. Gallimard

Le visible semble littéralement déborder d'images (plus de trois milliards d'entre elles circulent chaque jour sur les réseaux sociaux). Ce trop-plein, cette surproduction, il faut les gérer. Il faut stocker les images, les transporter, les formater, organiser leurs échanges et leurs flux. Elles requièrent des infrastructures routières (les câbles Internet), des formes inédites de travail (les modérateurs de contenu, les ouvriers du clic). Et elles transforment notre regard, elles le mobilisent comme il ne l'a jamais été. En observant les mutations parallèles de l'économie financiarisée à l'ère des cryptomonnaies, les oeuvres et les textes ici réunis cherchent à saisir, à penser cette nouvelle iconomie de la visibilité. (présentation de l'éditeur)

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Charlie Parker

Charlie Parker
Franck Médioni
Ed. Fayard

« Le jazz ? C'est quatre mots, dit Miles Davis. Louis - Armstrong - Charlie - Parker. » Parker incarne le jazz dans sa liberté, son invention, ses beautés. Le saxophoniste alto originaire de Kansas City exerce une influence déterminante sur le jazz tel qu'on le connaît depuis ces soixante dernières années. Il innove sur tous les plans : le découpage rythmique, l'audace harmonique, l'invention mélodique. C'est un musicien en liberté, donc excessif, marginal, au parcours musical fulgurant (seulement vingt ans, de 1935 à 1955), troué d'envolées sublimes et de descentes aux enfers abyssales. Il est la figure centrale d'une révolution. L'éruption du bebop, son irruption fracassante dans les années 1940 à New York, est le grand tournant de l'histoire du jazz.

 

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Les bémols de Staline, entretiens avec Guennadi Rojdestvensky

Les bémols de Staline, entretiens avec Guennadi Rojdestvensky
Bruno Monsaingeon
Ed. Fayard

Un nom impossible à prononcer, un personnage mythique mais mal connu : l'un des plus éminents chefs d'orchestre russes du XXe siècle, Guennadi Rojdestvensky (1931-2018) s'est confié, au cours d'un quart de siècle de conversations, à Bruno Monsaingeon. Des échanges qui, lorsqu'ils étaient filmés, firent l'objet de plusieurs documentaires, et qui constituent ici la substance infiniment plus vaste d'un livre. On y trouve de nombreux éléments biographiques, depuis l'enfance misérable, les débuts à l'âge de vingt ans au Bolchoï, et 1'évocation, pleine d'humour, de fabuleuse drôlerie et d'émotion, des figures de Chostakovitch, Prokofiev, Schnittke et Stravinsky, dont il fut l'ami et le champion le plus éminent, et dont il a créé de nombreuses oeuvres écrites à son intention ; l'édification progressive d'un répertoire symphonique d'une ampleur sans équivalent. On y trouve aussi un tableau saisissant de la vie artistique en régime soviétique. L'oppression des consciences, les tracasseries bureaucratiques, les ruses déployées pour les déjouer, sont relatées de façon captivante, par un grand musicien qui connut le système de l'intérieur, de sa période la plus féroce jusqu'à son agonie lénifiante et lugubre. Un livre qui est non seulement la chronique pittoresque d'une vie, mais aussi celle, émouvante, de tout un peuple et d'une histoire tragique. (présentation de l'éditeur)