Souffrant depuis l'enfance d'un strabisme intermittent, la narratrice de ce premier roman caustique et drôle amorce une réflexion sur l'impact de cette coquetterie dans sa vie. Mais son enquête intime, littéraire et légère, se voit parasitée. Dans la famille, quelque chose de grave est arrivé...
Payée pour écrire des fiches de lecture, la narratrice dérobe un livre blanc dans une bibliothèque. Peu après, Ari Bosochur, un artiste qu'elle admire, lui propose de rassembler ses oeuvres pour une rétrospective, ce qu'elle s'entête à faire, l'amenant à rencontrer de nombreuses personnes issues du monde des arts.
Toutes les relations amoureuses semblent vouées au désastre dans cette ville du Plessis-Robinson, dominée par la silhouette menaçante du château de la Solitude.
Un orthophoniste erre dans les parcs, une serveuse rentre chez elle en pleine nuit, un cuisinier fume dans l'arrière-cour d'une cantine - seuls, parfois blessés, pleins de leurs souvenirs.
Marie Marzouk, artiste entre deux âges, disparaît inexplicablement lors d'une performance. Son journal intime retrace, tel un compte à rebours, ses derniers mois. Mais entre les pages du journal ont été glissés de mystérieux feuillets narrant, dans une langue étrange, la fable d'une cité assiégée dont l'ennemi ne se montre pas. Errant dans les rues de la ville, il y a Hyacinthe, qui a décidé de rester sur les lieux et prendre soin d'une volée d'oies.
Le journal et le roman trouvé vont imperceptiblement se mêler, les limites entre la fiction et la réalité s'estomper, et, à travers le monologue d'une artiste perdue entre deux mondes, les temps et les genres s'amalgament pour dessiner une traversée des frontières permanente.
Après Aliène, Phoebe Hadjimarkos Clarke revient avec le grand roman de nos incertitudes contemporaines. Débridé, génial, revigorant, Le Livre des souterrains confirme qu'elle se tient à l'avant-poste de la littérature.
(présentation de l'éditeur)
Paola, une photographe, s'affaire avec un groupe de chercheurs aux abords d'un lac de haute montagne. Elle découvre un corps dans les hauteurs et décide de rester sur place, lovée dans une réserve protégée. Quelques mois plus tard, elle disparaît.
(présentation de l'éditeur)
Six vies, différentes et reliées. Six expériences de la liberté ouvertement ou secrètement revendiquée contre les impératifs de l'époque. Sophie Cruvelli vicomtesse Vigier, la reine Victoria, Marie Bashkirtseff, Katherine Mansfield, Colette, Jackie... Une cantatrice, une reine, une artiste, deux écrivaines, une jeune veuve et ses deux enfants, dont l'autrice. Autant de femmes dont la découverte de la Méditerranée a modifié le destin. Elles ont en commun d'avoir vécu la Côte d'Azur comme un lieu de respiration, de désir, d'échappement et d'accomplissement.
Chantal Thomas, en une suite de portraits qui saisit la singularité de chacune, nous invite à une sensuelle réflexion sur le corps féminin, sur l'effort magnifique de « ne pas se laisser voler sa vie », comme disait Rimbaud. Son écriture est portée par une formidable capacité à redonner souffle, ce qu'on appelle l'enthousiasme. Avec empathie, érudition et une énergie romanesque très personnelle, elle défait le corset des interdits et nous fait partager la merveilleuse, mystérieuse et revigorante rencontre avec le bleu du ciel et de la mer. Elle nous offre la joie.
Mariés depuis quarante ans, Matsuko et Atsushi voient leur quotidien paisible basculer après la faillite de leur commerce et le déclin de la santé d'Atsushi. Contrainte de chercher un emploi, Matsuko doit faire face à cette précarité. L'arrivée de Matsuo, un nouvel ami providentiel, vient alors illuminer leur existence en leur redonnant le goût de la beauté et de la joie.
Montréal, 16 juillet 2022. Première entrée dans le journal de l’écrivain Nicholas Dawson. Un journal qui l’accompagnera durant les deux dernières années de la vie de sa sœur Caroline, brutalement emportée par le cancer. Quels mots pour appréhender la peur, pour canaliser l’effroi, pour célébrer la vie ?...
Entre la France et l'Espagne, dans les années 1950. A 35 ans, Renée est dessinatrice publicitaire à Paris. Durant des vacances estivales dans un village côtier près de Valence, elle rencontre Montserrat, une Catalane, dont elle tombe follement amoureuse. La vie de Renée est désormais faite de séjours ensoleillés et de grisailles parisiennes, jusqu'au quatrième été.
1985. À quinze ans, le narrateur travaille dans une librairie du Touquet. Il doit cet emploi à François, un ami de la famille. Si les journées sont consacrées aux livres, les soirées et les nuits sont celles d'un adolescent avec ses désirs d'amour et d'amitié. Ce sont aussi les premières vacances pour explorer la danse, la liberté des corps dans les dunes et les discussions jusqu'à l'aube. Une vie en quatre mois, dilatée dans l'écriture de l'intime et de l'introspection.