Après avoir obtenu le prix RTL 2006, pour sa version très personnelle, de l'affaire Henri Désiré Landru, Christophe Chabouté s'attaque cette fois à un classique de la littérature américaine, en adaptant la célèbre nouvelle de Jack London : Construire un feu.
Un homme en quête de fortune ou d'aventure, perdu en plein milieu du grand nord, tente de rejoindre ses compagnons? Dans ce désert de neige et de glace, rien d'autre que lui et un chien? Il lutte contre un froid effrayant de moins soixante degrés. Confronté aux forces de la nature, sa vie ne dépend que de quelques allumettes avec lesquelles il pourrait se faire un feu? Christophe Chabouté nous livre ici, avec talent une adaptation libre d'une des plus terribles nouvelles de l'auteur de Croc Blanc et de L'appel de la Forêt. Une histoire à l'intrigue très dépouillée, mais dont le moindre geste, simple et banal prend une dimension inquiétante et fantastique. Un récit où chaque situation devient démesurément oppressante.
Construire un feu, nous présente un homme livré à luimême, face à un univers hostile et luttant jusqu'au bout de ses limites physiques et mentales !
Présentation de l'éditeur
Récit hautement érotique, Fraise et Chocolat retrace les premières semaines d'une passion amoureuse à travers le regard d'une jeune dessinatrice de 25 ans.
Observatrice attentive de ses propres élans, de ses désirs mais aussi de ses doutes, Aurélia Aurita parle d'amour et de sexe avec fraîcheur et franchise. Sa vision ludique et joyeuse, mélange de crudité et de tendresse, est actuellement sans équivalent dans le paysage de la bande dessinée occidentale.
Présentation de l'éditeur
Thorgal est à présent sain et sauf et le temps est venu pour son fils de s'acquitter de son dû. En échange de la vie de son père, Jolan a promis la sienne au mystérieux Manthor, un demi-dieu adepte de la Magie Rouge. Parvenu dans l'Entremonde, le jeune homme se voit promettre un destin à la hauteur de sa lignée. Mais, pour mériter l'enseignement de Manthor, il lui faudra triompher du chemin des épreuves ! La règle est claire: «seuls deux pieds pourront fouler le Seuil de l'Initiation. Pas dix ni huit ni six ni quatre. Pas un. Seulement deux.» En effet, le titre d'Elu attire quelques autres prétendants?
Autant de promesses d'une grande série «d'initiation» rythmée et épique. Thorgal peut savourer un peu de repos, son fils est entre de bonnes mains !
Présentation de l'éditeur
- Son vilain crâne on dirait coco pourri. Il est deux heures, il dort encore.
- Je médite !
- Sur quoi ? Ton prochain départ de chez moi ?
- Eh, maman. Chez toi c'est chez moi.
- Grégoire ! Grégoire ! Tu confonds le jour avec la nuit ou quoi ?
- Hein ? Maman !
- Va dire ça à tout l'argent que tu as gaspillé à l'hôtel Ivoire sans moi.
- Maman, c'était pour faire du business.
Présentation de l'éditeur
Comment Ignace expliquera-t-il à sa femme son deuxième bureau et ses nouveaux enfants ? Qui est cette mystérieuse inconnue qu'Albert voit toutes les nuits à l'Hôtel aux mille étoiles ? Qui sera élue Miss Yopougon ? Ce troisième volume apporte les réponses à toutes ces questions et à bien d'autres.
A partir de 9 ans
Yukari, une lycéenne, abandonne ses études et refuse d'obéir à ses parents pour assouvir ses deux passions : le mannequinat et Georges.
Cette série de mangas sur le monde de la mode ont été écrits avant la fameuse série Nana.
Le nouvel opus de Titeuf est arrivé!!
Entre tendresse, humour dévastateur et émotion ciselée, Titeuf, c’est le bonheur et la difficulté d’être petit dans un monde de grands. Une des plus grandes séries pour jeunesse de notre temps. En toute simplicité. Et en toute humanité.
Kanae est perdue depuis la disparition mystérieuse de son mari. Avec l'aide de M. Hori et de sa tante, elle entreprend toutefois de rouvrir son établissement de bains. Le soutien moral de son assistant va l'aider à surmonter son chagrin.
Terreurs des campings, voici les petits Hell's angels, affublés de leurs blousons en Skaï avec un aiglon sur le dos et chevauchant leurs motocyclettes. Eric et Boris, deux adolescents méchants et idiots, sèment la terreur le long de la vallée de la Semois. Ils rencontrent Clitorine qui les entraîne dans une spirale sans fin faite de bals populaires, de bagarres de café et de vols à la tire.
Poursuivant l'exploration de son univers intérieur, Ludovic Debeurme s'enfonce toujours plus loin au coeur des ténèbres pour y trouver la lumière. Des créatures fragiles et énigmatiques, anges déchus, enfants à jambe de titane, oiseaux à tête humaine, peuplent ce Ludoland, à cheval entre rêve et réalité.
Trop étrange pour ce monde stupide, il aurait mieux valu pour Louis de ne pas être né. Les yeux qu'il a reçus dans son enfance d'une créature maritime lui font voir les choses telles qu'elles sont sous le vernis des apparences, lourd fardeau qui le condamne au spectacle de la noirceur des âmes et de la médiocrité environnante. Il ne peut échapper à cette vision cauchemardesque qu'en portant des prothèses oculaires qui achèvent de le rendre monstrueux aux yeux des autres. Son quotidien n'est alors qu'un long rite initiatique et cruel où chaque instant de bonheur se paie en humiliation. Bien sûr, il y a Célia, belle, intacte, différente, la seule à ne pas craindre de l'approcher. Mais même son amour naissant ne peut retenir Louis, qui choisit d'abandonner les territoires humains pour celui des insectes et des oiseaux. Pourtant, les forêts ne recèlent pas moins de monstres et de dangers que les villes des hommes.
Si les précédents livres de Ludovic Debeurme l'avaient rangé parmi les auteurs incontournables de sa génération, il signe avec Le Grand Autre un chef d'oeuvre détraqué et bouleversant comme le Neuvième Art en produit peu. Empruntant aux imageries populaires, religieuses et scientifiques, il trouve ici un dessin plus pur et plus émotif que jamais, s'affranchissant des codes de la bande dessinée et puisant son inspiration dans les associations d'images et d'idées, laissant le récit couler devant lui, fluide et libre.
Sous le regard des créatures des bois et des sous-sols, Le Grand Autre emporte ses héros et ses lecteurs, de falaise désolée en forêt mystérieuse, vers un espoir ténu, comme la rivière de La Nuit du Chasseur emmène les enfants perdus loin du danger.
Présentation de l'éditeur
Les fans de littérature, d'art, et de poésie
- mais aussi de Musique, de Théâtre, de Cinéma, de Gastronomie et de Marionnettes -
seront violemment déçus par le contenu de ce volume qui n'est qu'un ramassis de la lie la plus puérile, stupide et insensible des derniers éléments inexploités du périodique de bande dessinée jadis vaguement populaire de L'ACME Novelty Library sans rien offrir de la bonhomie chaleureuse, expansive, humaniste et proche du peuple qui est la marque de fabrique du numéro d'acteur plus sophistiqué de l'auteur.
Parcourez les témoignages suivants, requis dans une culture où la confiance en ses propres perceptions est abandonnée au profit des spéculations de la presse quotidienne, des journaux d'entreprise et d'ex-étudiants aigris, qui, à défaut d'être parvenus en maîtrise, se proclament critiques électroniquement publiés d'une forme artistique à laquelle ils se sont rarement, voire quasiment jamais, frottés.
Et vous déciderez ensuite, en votre âme et conscience de citoyen, de poursuivre.
«L'ACME Novelty Library est ma bande dessinée préférée.» - Jack Black, acteur.
«Ça ne me paraît pas une très bonne idée de rassembler cette matière dans un volume. Pourquoi avoir réitéré ?» - Ira Glass, célébrité radiophonique.
«Pour le fainéant indolent, la nourriture est un poison, non un aliment.» - Frederick Douglass, abolitionniste.
«Doué[,] mais égocentrique.» - Peter Schjeldahl, à propos de l'auteur, dans le New Yorker.
«L'humour est le seul test de la gravité, et la gravité, le seul test de l'humour, car un sujet qui ne tolérera pas la moquerie est douteux, tandis qu'une plaisanterie qui ne supportera pas un examen sérieux n'est que de l'esprit creux.» - Aristote, philosophe.
«Quasi impossible à lire.» - Les pages littéraires du L.A. Times.
«On exalte les petits et on abaisse les grands ; rien n'est plus bête ni plus immoral.» - Gustave Flaubert, écrivain.
«Dilbertesque.» - The Boston Herald.
Présentation de l'éditeur