Souvenirs d'une enfance en Russie communiste en cinq récits sur trois générations de citoyens soviétiques. Ayant pour fil conducteur la peur qui domine la vie sous un régime totalitaire, ils racontent plusieurs étapes du parcours de l'auteure, témoignant de sa fascination pour l'Occident mais aussi de sa fidélité à sa terre natale.
Une petite fille disparaît en l'espace de quelques secondes alors qu'elle était en train de faire de la corde à sauter.
Un homme rencontre une femme dans un bar, Anna, qui lui dit qu'elle changera sa vie s'il l'attend. Il ne sait pas pourquoi mais il l'attend. Ils s'installent ensemble. Au moment où il apprend la mort de son ami André, Anna lui annonce qu'elle est enceinte. Un récit divisé en trois parties, écrites respectivement à la première, la deuxième et la troisième personne du singulier.
Après avoir acheté un lot de 250 photos d'une famille d'inconnus, l'auteure a décidé d'écrire leurs aventures, mises en musique par A. Beaupain.
On peut la jouer tout sourire au quotidien. N'empêche... ça mijote, ça travaille dans les profondeurs ! La prudence ou la lâcheté espèrent qu'on laissera clapoter le moût dans le fond des marmites jusqu'à l'extinction totale des fermentations. On s'efforce d'y croire. Mais des histoires comme ça, faut être drôlement solide pour les étouffer, mettre son mouchoir pardessus et n'en jamais rien dire...
D'ailleurs je ne sais pas où cette mise en mots va m'emmener, ni pourquoi je suis saisi par le besoin de raconter ces histoires et les bouts de vie en forme de culs-de-sac qui vont avec.
Une histoire du verre et de son utilisation par les différentes civilisations, qui permet de comUne histoire du monde arabo-musulman, du début du XXe siècle aux années 1970, à travers les destins de chanteuses qui ont marqué la société, l'histoire et la culture de leur pays : Asmahan, Oum Koulthoum, Leila Mourad, Sabah, Faïrouz, etc.prendre le rapport des hommes à ce matériau qui changea la vision du monde.
Ouvrier chez Renault dans l'usine de l'île Seguin, un chibani revient à Alger, après trente ans passés en France. Il a eu sept filles et un fils, mais il est sans nouvelles de ce dernier. Aidé par la jeune Alma, écrivaine publique, il décide d'écrire à ce fils perdu.
A l'aube du néolithique, Orée, un vieux bûcheron, emmène sa petite-fille Maï se promener dans la forêt. En chemin, il lui raconte sa vie et celle de son clan, depuis le jour où ils ont délaissé la vie nomade en forêt pour fonder leur village dans la vallée. Il en profite également pour initier la jeune fille aux signes qu'il a gravés sur les écorces, afin de préserver la mémoire du clan.
Lucien Noullez est né à Bruxellles en 1957. Depuis 2000, son journal traverse la musique, la ville, les livres de poèmes qu'il lit et qu'il écrit. C'est le témoignage vivant d'un homme aux rencontres multiples, d'un coeur ouvert, sombre parfois, mais jamais froid.