Van In : ce flic-là, vous allez l'adorer !
Un sale caractère, aucun sens de la hiérarchie, un humour caustique... cet amateur d'art, de cigares, de bière et de jolies femmes (et plus particulièrement Hannelore Martens, substitut du procureur) n'a pas son pareil pour déjouer les affaires les plus tordues.
Bruges, la mystérieuse
Bruges, c'est SA ville. Elle ne peut rien cacher à Van In.
Un véritable phénomène d'édition
Les enquêtes du commissaire Van In sont aujourd'hui aussi célèbres en Belgique (1 million d'exemplaires vendus) que celles du commissaire Brunetti de Dona Leon à Venise ou celles de l'inspecteur Rebus de Ian Rankin à Edinburgh.
'Maître des apparences et des changements à vue, Jacques Barbéri dispose d'une arme redoutable pour nous entraîner dans ses fictions spéculatives, une virtuosité littéraire qui se joue de toutes les situations, même des plus improbables. Il dynamite le déroulement de ses histoires avec des gags à la Tex Avery, dévoie les images des films de Cronenberg, parodie la vieille science-fiction, la truffe d'horreur et de magie pour en squeezer les thèmes obsolètes'. P. Curval.
Vingt et une nouvelles à l'humour noir qui reflètent les obsessions de l'écrivain : la mémoire, la perception du réel, la création des mythes et les métamorphoses de la chair.
La scénariste de L'Empire contre-attaque au sommet de son art...
Mars. La rouge. La sèche. L'immortelle. Mars où les empires s'entrechoquent et s'effondrent, où les héros naissent à l'ombre d'oriflammes barbares. Mars où la fierté d'un héritage culturel indicible et millénaire. Mars des secrets. Du pouvoir. De la mort. Mars du souvenir...
Au programme de cette édition exceptionnelle, dans des traductions totalement révisées et réunis pour la première fois :
• L'épée de Rhiannon
• Le Secret de Sinharat
• Le Peuple du talisman
• Les Terriens arrivent
Le tout encadré d'une préface inédite de Michael Moorcock, d'une large postface biographique signée Charles Moreau et d'une bibliographique exhaustive.
Si Leigh Brackett (1915-1978) est mondialement connue pour avoir scénarisé des films aussi célèbres que Le Grand sommeil (avec William Faulkner), Rio Bravo ou encore L'Empire contre-attaque, celle qui fut la compagne d'un des plus grands auteurs de l'Age d'Or, Edmond Hamilton, demeure avant tout une romancière de tout premier plan, l'une des pionnières d'un genre auquel Marion Zimmer Bradley allait donner ses lettres de noblesse : la science fantasy.
Ici, Leigh Brackett évoque Mars avec une puissance poétique digne de Ray Bradbury, dont elle fut l'amie et la confidente alors qu'il rédigeait les Chroniques martiennes. Elle a de fait influencé des générations d'écrivains, au premier rang desquels Michael Moorcock, qui reconnaît chez cette grande dame des littératures de genre l'une de ses inspirations fondatrices.
'Tag Fades était un homme gris, aigri, amaigri.' Un homme assez déespéré pour accepter de partir seul pour un voyage de cinquante-deux ans vers la planète Canaan à la recherche des premiers colons humains portés disparus. Mais ses motivations personnelles sont tout autres. Pourra-t-il enfin être seul et échapper à l'humanité ? Et que trouvera-t-il en lui-même dans cette fuite sans retour ?
Premier des quatre récits de ce recueil, Le voyageur solitaire plante le décor des Chroniques des nouveaux mondes, un cycle de science fiction dans lequel Jean-Marc Ligny explore le futur mais surtout l'âme humaine, des profondeurs de l'espace à celles de la Terre. Une oeuvre riche et puissante qui ne cesse de nous renvoyer à nous-mêmes. Une des grands réussites de l'auteur de 'Jihad', 'AquaTM' et 'Inner City'.
Il y a bien longtemps que la Terre n'est plus gouvernée par les politiciens mais par les publicitaires. A coups d'annonces directes sur la rétine ou de pin-up en trois dimensions qui vous susurrent des slogans à l'oreille. Et qu'importe si notre planète est polluée jusqu'à l'os ! Seul problème : l'espace. Où loger les consommateurs nécessaires ? Sur Vénus ! Il suffit de les persuader que l'existence y est délicieuse. Ce à quoi s'emploie Mitchell Courtenay. Jusqu'au jour où une agence rivale tente de l'éliminer en toute illégalité - c'est-à-dire sans notification de meurtre préalable - et ébranle du même coup ses certitudes... Une satire féroce contre la publicité qui, plus de cinquante ans après, n'a pas pris une ride et reste plus que jamais d'actualité. Un classique de la science-fiction, enrichi ici de quelques chapitres restés inédits jusqu'à ce jour.
Une enquête de l'inspecteur Maurice Laice
Gymnastique de l'âme et du corps le matin. Sagesse de l'Orient toute la sainte journée et pas un seul ennemi en vue. Plus tranquille que ce vieux Chinois, tu meurs, et c'est justement ce qui vient d'arriver. L'homme est retrouvé allongé dans le parc des Buttes-Chaumont, balle dans la tempe tirée par un pro. Exit le vénérable maître de taï-chi aimé de tous. L'inspecteur daltonien Maurice Laice, exilé dans le 19e arrondissement loin de son Montmartre chéri par une supérieure sans pitié, comprend vite qu'il ne maîtrise pas tout des extrêmes de l'Orient. Ni de l'Occident. Des ados bien d'ici, déjantés à s'en écarquiller les yeux, vont le lui apprendre, morts à la clé.
Deux hommes sur la route. Lui qui marche en tête est appelé Zodiak. Il connaît par coeur les noms des astres qui peuplent l'univers et qui sont gravés à l'encre noire dans sa chair. Lui qui le suit comme son ombre se nomme Roman Wojtyla, dit le polac. Démon et ange gardien. Ils cherchent Sonia, la funambule, l'étoile filante, disparue du jour au lendemain. Leur quête, traversée d'êtres tout aussi fascinants et marginaux qu'eux, les mènera dans les dédales d'une ville cauchemar où se côtoient misère, violence et perversité. Car il y a des chiens de garde aux portes de l'enfer. Et Zodiak devra les affronter, lui qui veut l'amour et l'absolu, la beauté et la pureté.
« Marcus Malte, comme dans Carnage, constellation, a l'art de vous faire passer, l'espace d'un mot, de la fange au plus haut du ciel. »
Michel Abescat, Télérama
La part des chiens a reçu en 2004 le prix « Polar dans la Ville » de Saint-Quentin-en-Yvelines.
Une enquête de l'inspecteur Faraday
À Portsmouth, l'inspecteur Faraday est sur tous les fronts. Dans la ville gangrenée par l'héro, le monde du crime tue d'une main et fournit le travail de l'autre. Des jeunes sont torturés. La loi du silence se plie à celle, impitoyable, du talion. Un flic en tenue, victime d'une agression marquée du sceau psychotique de la came, est dans le coma après qu'un chauffard s'est amusé à lui rouler dessus. Faraday le remplace au pied levé dans une opération bizarre où ils ne sont que quatre, confinés dans le plus grand secret. Ce qu'ils affrontent a la blancheur de la neige et le gris de la cendre. Ce qui se dresse devant eux se nomme apocalypse...
« L'inspecteur Faraday est une création remarquable. » Michael Connelly
Premier jour : Au loin, il y a votre voisin. Vous lui faites un signe. Jusqu'au moment où vous réalisez qu'il est décédé depuis des semaines...
Troisième jour : La télé enchaîne les émissions spéciales : partout dans le monde les morts reviennent. Apathiques, ils errent au royaume des vivants...
Cinquième jour : Paralysé de trouille et de dégoût, vous regardez votre femme serrer dans ses bras, au beau milieu de votre salon, une chose qui, un jour, fut sa mère...
Huitième jour : Votre femme vous a quitté après que vous avez réduit en cendres l'ignominie qu'elle appelait «maman».
Neuvième jour : La télé diffuse un reportage au cours duquel on voit une de ces choses dévorer un chat vivant...
Ils sont désormais des millions et vous ne vous posez qu'une question : mon monde n'est-il pas désormais le leur ?
Chromozone est un virus électronique militaire qui a dévasté le monde il y a quinze ans. Les hommes se sont depuis repliés en microcommunautés ethnico-politico-fumeuses, au sein de conforteresses inviolables. Mais les grands consortiums comme Karmax refont surface, pour exploiter de nouveaux protocoles de communication phéromoniques. À l'abri dans leurs laboratoires et leurs citadelles modernes, chercheurs et financiers affirment avoir trouvé le moyen de rendre aux populations désemparées le lustre d'antan. Et tous de jurer en choeur : Il n'y a plus de place en ce monde pour la bêtise...
Roman noir grinçant, anticipation cannibale, Chromozone assène une vision prophétique et cataclysmique de notre société de Marseille à Ouessant, en passant par Berlin. Le pire n'est pas toujours sûr, mais celui-là paraît probable.