Manuel Garcia O'Kelly est le meilleur informaticien de Luna City. C'est à lui que l'on confie l'entretien de Microsoft, dit Mike, le superordinateur chargé de gérer la quasi-totalité des systèmes de survie de la colonie pénitentiaire. La Lune est en effet peuplée de détenus ou de leurs descendants, envoyés là par la Terre sans aucun espoir de retour. D'autant que Mike prédit la disparition de la colonie lunaire à plus ou moins brève échéance. Il ne reste plus aux Lunatiques qu'à se rebeller contre l'autorité terrienne. Et, aidé par son ordinateur devenu une entité consciente, Manuel va se retrouver, bien malgré lui, à la tête de la révolte. Une révolte ? Non, une révolution.
Quatrième des romans de Robert Heinlein à avoir obtenu le prix Hugo, Révolte sur la Lune est un grand roman de science-fiction, mêlant habillement histoire, sciences, réflexion politique et aventure.
Sur Luna, Hildy Johnson est journaliste à Tétinfos. Il est chargé d'écrire une série d'articles sur les différences entre la vie sur Terre il y a deux cents ans - avant son invasion par de mystérieux extraterrestres - et la vie sur la Lune telle qu'elle est aujourd'hui. On y change de sexe comme de chemise, on y assiste à des matches de catch ultraviolents et mortels, alors que la mort même a presque été vaincue, le tout sous le regard bienveillant du superordinateur chargé de gérer la colonie lunaire. Celle-ci semble être l'utopie parfaite, et rien ne vient gripper les rouages de cette remarquable organisation. En apparence, du moins...
Avec Gens de la Lune, roman de science-fiction monumental, John Varley poursuit sa fameuse série des Huit mondes, entamée avec Le Canal Ophite. Il livre, au passage, un hommage à Robert Heinlein et, plus particulièrement, à Révolte sur la Lune.
Depuis des temps immémoriaux, le siège de Dieu est vacant. Ses anges et tous ceux dont le sang se charge d'une parcelle de divin, les Amortels, se sont divisés en deux clans : les Souverains et l'Alliance.
Leur guerre n'a pas lieu dans les cieux, mais sur le Vélum, ce tissu de mondes en comparaison duquel notre Terre n'est qu'une trace de crasse sous l'ongle d'un pouce.
Pour Finnan et Phreedom, qui refusent de choisir leur camp, le temps est compté, car la guerre des cieux sera bientôt totale.
Parution événement de l'année 2005 en Grande-Bretagne, Vélum est le premier volume d'un diptyque, Le Livre de toutes les heures, qui s'achèvera l'an prochain avec Encre. Souvent comparée à L'Échiquier du mal, cette fresque apocalyptique, d'une ambition rare, s'adresse tout autant aux lecteurs de Dan Simmons qu'à ceux du Festin nu de William S. Burroughs.
Imaginez une enfant de 10 ans, noire et amnésique, cherchant ceux qui l'ont laissée pour morte dans une forêt après avoir décimé sa famille. Traquée par des ennemis invisibles, elle remonte bientôt le fil de sa vie pour découvrir qu'elle est en réalité âgée de 53 ans, dotée de pouvoirs surnaturels et d'une sexualité aussi vitale qu'ambiguë...
« Octavia Butler est une des plus grandes voix de la fiction, point. Conteuse de génie, elle pose un regard impitoyable sur le racisme, le sexisme, la pauvreté et l'ignorance. » Washington Post
Bienvenue à Ilium, État de New York, charmante cité industrielle qu'un fleuve vient diviser : sur une rive vivent les administrateurs, ingénieurs et fonctionnaires. Sur l'autre, les gens. Les petites gens. Ceux qui font semblant de travailler dans les Brigades de Reconstruction et de Récupération. Ou d'appartenir à une armée désormais inutile. Autrefois, ils travaillaient à Ilium Works et contrôlaient les machines. Mais la Troisième Guerre mondiale est passée par là : presque toute la population a été envoyée au front, et les machines ont prouvé qu'en fin de compte, elles se contrôlaient aussi bien toutes seules.
Paul Proteus est l'administrateur d'Ilium Works, et s'en sort plutôt bien : la plupart des démobilisés n'ont pas franchement apprécié les joies de l'oisiveté et il a fallu protéger les machines par des lois anti-sabotage. À présent, les gens se tiennent tranquilles. Le monde est devenu un endroit très agréable, et on se demande bien pourquoi Paul a des états d'âme. Si des changements sont nécessaires, les machines y pourvoiront.
Au lendemain de Pearl Harbor, l'armée américaine est en déroute dans le Pacifique. Les Japonais s'apprêtent à conquérir la Birmanie. Les États-Unis décident de faire appel aux êtres les plus aguerris aux combats en forêt, un peuple en harmonie avec la nature et aux sens plus développés que ceux des humains : les Elfes. Ils ne sont plus qu'une poignée et vivent dans la dernière réserve du territoire américain.
Le gouvernement leur promet une véritable reconnaissance et les Elfes acceptent d'envoyer cinq des leurs former les soldats en Asie, À une condition : emmener avec eux un vieil Anglais spécialiste de l'elfique, un professeur nommé... J. R. R. Tolkien.
Au coeur d'une jungle hostile, le cauchemar commence pour les humains et les Elfes.
1845 Vétéran de l'exploration polaire, Sir John Franklin se déclare certain de percer le mystère du passage du Nord-Ouest. Mais l'équipée, mal préparée, tourne court ; le Grand Nord referme ses glaces sur Erebus et Terror, les deux navires de la Marine royale anglaise commandés par Sir John. Tenaillés par le froid et la faim, les cent vingt-neuf hommes de l'expédition se retrouvent pris au piège des ténèbres arctiques.
L'équipage est, en outre, en butte aux assauts d'une sorte d'ours polaire à l'aspect prodigieux, qui transforme la vie à bord en cauchemar éveillé. Quel lien unit cette « chose des glaces » à Lady Silence, jeune Inuit à la langue coupée et passagère clandestine du Terror ? Serait-il possible que l'étrange créature ait une influence sur les épouvantables conditions climatiques rencontrées par l'expédition ? Le capitaine Crozier, promu commandant en chef dans des circonstances tragiques, parviendra-t-il à réprimer la mutinerie qui couve ?
Désigné comme l'un des dix meilleurs livres de l'année 2007 par Entertainment Weekly et USA Today, Terreur arrive enfin en France. S'inspirant d'une histoire authentique - celle de l'expédition Franklin, qui passionna l'Angleterre victorienne -, Dan Simmons livre un roman sombre et grandiose, d'une intensité dramatique et d'un souffle exceptionnels.
Maître incontesté de la science-fiction depuis la parution des quatre romans du cycle des Cantos d'Hypérion et du diptyque Ilium / Olympos, Dan Simmons est également l'auteur de romans d'horreur et de romans fantastiques, tels que L'Échiquier du Mal.
« Je suis en admiration devant Dan Simmons. » Stephen King
Samuel R. Delany fut une des voix les plus étonnantes de la science-fiction anglo-saxonne dans les années soixante. Ses textes brillants, sexuellement engagés, eurent un impact libérateur sur les lecteurs de l'époque et n'ont rien perdu de leur pouvoir de fascination.
Ce recueil réunit sept récits parus au moment le plus fulgurant de sa carrière littéraire, entre 1965 et 1968 :
Babel-17 (prix Nebula) : au cours d'un conflit entre Terriens et Envahisseurs, l'armée fait appel à Rydra Wong, célèbre poétesse, linguiste, télépathe et capitaine du navire Rimbaud pour résoudre l'énigme du langage des extraterrestres.
Nova : le capitaine Lorq Von Ray, accompagné d'une bande de marginaux talentueux, part à la recherche d'un trésor fabuleux : l'illyrion, source d'énergie d'une valeur incalculable, qui ne se trouve qu'au coeur d'une étoile en train d'exploser en nova...
Ces deux romans souvent cités parmi les chefs-d'oeuvre de la science-fiction s'accompagnent de textes plus courts : La ballade de Bêta-2, Empire Star, La fosse aux Étoiles, ...Et pour toujours Gomorrhe (prix Nebula), et Le temps considéré comme une hélice de pierres semi-précieuses (double lauréat des prix Hugo et Nebula).
Une collection essentielle de quêtes grandioses, d'audaces, de vertiges et d'émerveillements - ceux du space opera, dont Delany a révolutionné le genre avec un style flamboyant.
Vous avez entre les mains la compilation de plusieurs années de recherches. Car - et c'est le plus terrible - maintenant que les réseaux informatiques fonctionnent de nouveau après deux années d'interruption brutale, il a fallu se rendre à l'évidence : la Nomédie n'est plus là.
Les quelques missions d'exploration du programme international «Nomédie revisitée» ont conclu que le continent mythique était de nouveau égaré. Certains chercheurs n'hésitent pas à dire que cette perte n'est pas la première et que, depuis la nuit des temps, la masse continentale de la Nomédie ne cesse de se montrer puis de disparaître au centre du Pacifique. C'est là un des mystères les plus profonds que connaît l'espèce humaine depuis qu'elle sait écrire.
Les textes que vous allez lire sont donc de longueur et de sujet variables. Comme il n'était pas possible de les classer par thèmes, ceux-ci se recoupant souvent, nous les faisons figurer par ordre chronologique en commençant par le plus récent. Cette plongée virtuelle dans le passé sera, nous le souhaitons, propice au but que nous nous proposons d'atteindre. Car, qui sait ? peut-être qu'en refermant ces pages il suffira au lecteur inspiré de sortir de chez lui pour se retrouver quelque part en plein coeur de la Nomédie.
Perdue au milieu d'une foule de réfugiés dans un stade de La Nouvelle-Orléans, Holly, une fillette de onze ans, appelle au secours. Elle a peur de l'ouragan qui dévaste sa ville, peur d'avoir perdu ses parents, peur que quelque chose de terrible ne se soit glissé en elle.
Marie Parks, profileuse et médium au FBI, entend son appel. Elle vient de mettre un terme à la carrière du plus sanglant des serial-killers, un tueur bien plus proche d'elle qu'elle n'aurait voulu le croire. Brisée et en colère, elle va pourtant trouver la force d'affronter la terre entière, et même ses anciens collègues du FBI, pour sauver une enfant. Car Holly a des pouvoirs immenses et se révèle l'enjeu d'une lutte ancienne, le seul espoir de l'humanité contre le fléau qui menace de l'engloutir. À moins que le fléau, ce ne soit justement elle...
Une seule femme se dresse entre vous et la fin des temps
Patrick Graham a un don pour jouer avec nos peurs primaires, nos espoirs de rédemption et nos émotions les plus intimes. Son roman ouvre un chemin qui mène droit à la fin du monde. Vous n'aurez pourtant jamais envie de faire demi-tour.