Mémoires, my wicked, wicked ways

Mémoires, my wicked, wicked ways
Errol Flynn
Ed. Séguier

Figure mythique de l'âge d'or d'Hollywood. Errol Flynn (1909-1959) fut un acteur incontrôlable, scandaleux et charismatique, très éloigné des vedettes calibrées des temps modernes. Un homme à tous points de vue « incorrect », dont les confessions sembleront aujourd'hui plus spectaculaires et détonnantes qu'à l'époque de leur parution. Né en Tasmanie. Flynn a très vite rempli sa vie d'aventures. Chercheur d'or, trafiquant, navigateur au long cours, il fut un authentique casse-cou, un fou de femmes, un assoiffé d'alcool, un homme dont la vitalité époustouflante s'est consumée de manière inéluctable dans les excès. Son allocution au Friars Club de New York en 1958 donne le ton général de ses extravagances : « Ladies and Gentlemen... Je peux vous l'avouer : à douze ans, j'ai enculé un canard. » A l'écran, sa beauté et son énergie firent de lui un habitué des rôles héroïques : Capitaine Blood, Les Aventures de Robin des Bois. La Charge fantastique... Plus de soixante films, un sourire en coin et un sens inné de la réplique lui ont conféré une certaine éternité. « Je ne veux pas, le jour de ma mort, découvrir que je n'ai pas vécu », confia-t-il un jour. Une inquiétude que balayent ses Mémoires, à nuls autres pareils... (présentation de l'éditeur)

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Strange things behind (belgian) windows

Strange things behind (belgian) windows
Jean-Luc Feixa
Ed. Luster

160 photos of the strange and intriguing objects people display behind their windows, for passers-by to look at

These things will make you smile, or maybe even stop and reflect. A stuffed fox, a portrait of Christ, a dusty Egyptian bust, a globe with gaudy colours… They are installed like treasures behind a glass screen, inviting you to wonder about the stories behind them, or about the intimacy of the daily lives that are lived behind the façade.

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Le supermarché des images

Le supermarché des images
Sous la direction de Peter Szendy
Ed. Gallimard

Le visible semble littéralement déborder d'images (plus de trois milliards d'entre elles circulent chaque jour sur les réseaux sociaux). Ce trop-plein, cette surproduction, il faut les gérer. Il faut stocker les images, les transporter, les formater, organiser leurs échanges et leurs flux. Elles requièrent des infrastructures routières (les câbles Internet), des formes inédites de travail (les modérateurs de contenu, les ouvriers du clic). Et elles transforment notre regard, elles le mobilisent comme il ne l'a jamais été. En observant les mutations parallèles de l'économie financiarisée à l'ère des cryptomonnaies, les oeuvres et les textes ici réunis cherchent à saisir, à penser cette nouvelle iconomie de la visibilité. (présentation de l'éditeur)

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Charlie Parker

Charlie Parker
Franck Médioni
Ed. Fayard

« Le jazz ? C'est quatre mots, dit Miles Davis. Louis - Armstrong - Charlie - Parker. » Parker incarne le jazz dans sa liberté, son invention, ses beautés. Le saxophoniste alto originaire de Kansas City exerce une influence déterminante sur le jazz tel qu'on le connaît depuis ces soixante dernières années. Il innove sur tous les plans : le découpage rythmique, l'audace harmonique, l'invention mélodique. C'est un musicien en liberté, donc excessif, marginal, au parcours musical fulgurant (seulement vingt ans, de 1935 à 1955), troué d'envolées sublimes et de descentes aux enfers abyssales. Il est la figure centrale d'une révolution. L'éruption du bebop, son irruption fracassante dans les années 1940 à New York, est le grand tournant de l'histoire du jazz.

 

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Les bémols de Staline, entretiens avec Guennadi Rojdestvensky

Les bémols de Staline, entretiens avec Guennadi Rojdestvensky
Bruno Monsaingeon
Ed. Fayard

Un nom impossible à prononcer, un personnage mythique mais mal connu : l'un des plus éminents chefs d'orchestre russes du XXe siècle, Guennadi Rojdestvensky (1931-2018) s'est confié, au cours d'un quart de siècle de conversations, à Bruno Monsaingeon. Des échanges qui, lorsqu'ils étaient filmés, firent l'objet de plusieurs documentaires, et qui constituent ici la substance infiniment plus vaste d'un livre. On y trouve de nombreux éléments biographiques, depuis l'enfance misérable, les débuts à l'âge de vingt ans au Bolchoï, et 1'évocation, pleine d'humour, de fabuleuse drôlerie et d'émotion, des figures de Chostakovitch, Prokofiev, Schnittke et Stravinsky, dont il fut l'ami et le champion le plus éminent, et dont il a créé de nombreuses oeuvres écrites à son intention ; l'édification progressive d'un répertoire symphonique d'une ampleur sans équivalent. On y trouve aussi un tableau saisissant de la vie artistique en régime soviétique. L'oppression des consciences, les tracasseries bureaucratiques, les ruses déployées pour les déjouer, sont relatées de façon captivante, par un grand musicien qui connut le système de l'intérieur, de sa période la plus féroce jusqu'à son agonie lénifiante et lugubre. Un livre qui est non seulement la chronique pittoresque d'une vie, mais aussi celle, émouvante, de tout un peuple et d'une histoire tragique. (présentation de l'éditeur)

Le sel du présent, chroniques de cinéma

Le sel du présent, chroniques de cinéma
Eric Rohmer
Ed. Capricci

On connaissait un Éric Rohmer théoricien, cherchant dans le cinéma une forme de sublime que les autres arts auraient désertée. Avec le présent recueil, qui reprend prés de deux cents textes parus entre 1948 et 1959, c'est un Rohmer plus impur qui revient sur le devant de la scène. Impur, car il se mêle à ses choix des tropismes idéologiques, marqués par le contexte de la guerre froide et les exigences de la revue Arts, où il jouait au polémiste méchant. Impur, parce qu'à rebours du cinéma d'adaptation littéraire, il ose défendre les outsiders, les films de genre, les produits de consommation courante. Impur encore, parce qu'il ne cesse de faire des infidélités à son atlantisme affiché, et de découvrir, à travers Ingmar Bergman, Kenji Mizoguchi ou Satyajit Ray, de nouveaux territoires de cinéma. Constamment il bifurque, emprunte des chemins de traverse, redessine en le précisant son paysage cinéphile. Et invente, de modèles secrets en révérences en trompe-l'oeil, son futur travail de cinéaste. (présentation de l'éditeur)

Le regard féminin, une révolution à l'écran

Le regard féminin, une révolution à l'écran
Iris Brey
Ed. Olivier

« Le regard féminin semble avoir été relégué à une culture souterraine, invisible. Il est temps de redresser nos regards. »

Iris Brey théorise le regard féminin, ou female gaze, une façon de filmer les femmes sans en faire des objets, de partager la singularité des expériences féminines avec tous les spectateurs, quel que soit leur genre, et de renouveler notre manière de désirer en regardant sans voyeurisme.

Last call

Last call
Harry Gruyaert
Ed. Textuel

Une collection de photographies prises dans des salles d'embarquement, des couloirs et d'autres espaces aéroportuaires. Des clichés qui reflètent la fascination de l'artiste pour les lieux d'attente et de passage.

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Andrew est plus beau que toi

Andrew est plus beau que toi
Arnaud Cathrine & the Anonymous project
Ed. Flammarion

Qui peut se permettre de dire qu'un frère est plus beau que l'autre ? En l'occurrence, un membre de la famille. Et cette famille, c'est celle d'Andrew et Ryan Tucker, nés dans les années 1940 à Los Angeles. Une famille américaine, middle class. Les trajectoires croisées des deux frères se déploient sous la plume aussi concise qu'intense d'Arnaud Cathrine, qui revisite, à travers ces photographies d'époque, un univers mythique et fascinant : la Californie des années 1940 à 1980.

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Eugene McCown, démon des années folles

Eugene McCown, démon des années folles
Jérôme Kagan
Ed. Séguier

Était-ce sa beauté, son allure, son mystère ? Eugène McCown entrait dans une pièce et les bouches s'ouvraient toujours rondes. Arrivé à Paris en 1921, le jeune Américain fut successivement pianiste au légendaire cabaret du Boeuf sur le Toit, peintre à succès, journaliste et romancier. Redouté et admiré pour son esprit mordant, aimé et jalousé pour son charme magnétique, proche de Jean Cocteau.de Nancy Cunard, d'André Gide et du groupe de Bloomsbury, il s'offrit corps et âme au tourbillon de jazz, d'alcool et de drogues de cette décennie frénétique. Au risque de se laisser enfermer dans une image de phénomène mondain et de perdre de vue ses ambitions artistiques. Comme si tous, dans son entourage, avaient eu trop besoin de sa formidable énergie et l'avaient laissé la dilapider jusqu'à l'épuisement. Ainsi l'écrivain surréaliste René Crevel, son ancien amant, écrivait-il à son propos : « [Eugene] a une âme, malgré lui, malgré l'Amérique et, avouons-le, malgré nous qui aimions trop sa voix, ses mains, etc., pour ne pas l'avoir limité à cet amour trop terrestre. »

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