Le Bureau de l'heure

Couverture non disponible
Outers Jean-Luc
Ed. Actes Sud

Responsable de l'heure, et donc du temps, à l'Observatoire royal d'Uccle, Célestin a beaucoup plus de mal à gérer le temps de sa vie.
Rêveur le jour, insomniaque la nuit, il part à la recherche d'un amour d'adolescent, comme si retrouver l'objet chéri pouvait conjurer le temps irrémédiablement perdu.
Le Bureau de l'heure est un roman délicat, éthéré, dans lequel la finesse et la subtilité d'écriture sont au service d'un humour décalé. Une plongée dans les affres de l'attachement, du souvenir et de l'amour inavoué.
On retrouve avec délice l'auteur de La place du mort et de La compagnie des eaux.

La fuite de l'Eden

Couverture non disponible
Dellisse Luc
Ed. L'Harmattan/Ecritures

L'enfance est la période la plus dangereuse de la vie. Certains la traversent comme un paradis inconscient. D'autres y reconnaissent une jungle peuplée d'animaux sauvages et de ronces menaçantes. La fuite de l'Eden eplore avec une joyeuse fureur les aventures et les pièges de cet âge de fer. Tout se passe dans une lointaine Flandre médiévale, un monde englouti où l'effroi donne sa couleur à la vie. Les avatars d'une enfance décalée génèrent vingt épisodes cruels. On croirait suivre une expédition sur une autre planète, ou une enquête policière en Atlantide. Peu à peu l'enfance se desserre, la liberté apparaît à l'horizon. Le récit file alors, par bonds de plus en plus larges, vers la lumière. De part en part, un humour aigu et salvateur transforme le malheur en bonheur et le destin en poésie.
Présentation de l'éditeur

Luc Dellisse est né en Belgique. Auteur d'une dizaine de romans et de livres de poèmes, il enseigne actuellement le scénario, l'esthétique et la littérature à l'université de Rennes et à Bruxelles.

Terrine Rimbaud

Terrine Rimbaud
Franz Bartelt & Johan De Moor (ill.)
Ed. Estuaire/Carnets littéraires

Jovedi Merdouilla n'était pas un poète comme les autres. D'abord, il s'appelait Merdouilla, qui est plutôt un nom de peintre. Ensuite, il n'avait pas de chance. C'était certainement un des êtres les plus calamiteux de sa génération.
Présentation de l'éditeur

Fugue

Fugue
Cécile Wajsbrot & Brigitte Bauer (ill.)
Ed. Estuaire/Carnets littéraires

Disparaître - ce mot m'a toujours plu. En lisant le journal - déjà - je m'attachais aux histoires où les gens ne laissent pas de traces et je me demandais : comment font-ils, comment tiennent-ils ?
Présentation de l'éditeur

Morale des épicentres

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Moreau Marcel
Ed. Denoël

Morale des épicentres : on dirait le récit d'une vie, sauf qu'ici, c'est la vie des mots se racontant à ma vie, mais c'est la même chose. Simplement; les mots en disent un peu plus sur ce que fut cette vie, sa véritable histoire, une relation tectonique entre la puissance du langage et les revendications du corps. D'où cette écriture de tremblements (de l'être). Sans elle, je n'eusse pu maintenir en haleine, depuis toujours, ma passion de la liberté. Il n'y a pas de secret : c'est le corps verbal dans le corps charnel qui crée ce mouvement inlassable des ondes de choc, devenu un mode de connaissance et sa nécessité. Trop de pensées prétendant, par la raison, nous délivrer de nos chaînes, se posent sur un socle, s'y fixent, alors que c'est à danser longuement qu'elles devraient s'exercer. Slogans et idoles, que de misères grégaires, au quotidien...
Dans Morale, j'évoque la visite (1995), de Mme G. el D., maître de conférences à l'université d'Alexandrie. Elle porte le voile, me parle avec feu de mes livres, me stupéfie (je songe à la condition de la femme musulmane). N'y tenant plus, je lui demande : 'Mais, madame, vous avez dû être secouée ?' Elle répond doucement : 'Mais, monsieur, nous avons besoin d'être secoués.' L'Émotion... M.M.



Morale des épicentres est suivi de Quinze lettres d'Anaïs Nin à l'auteur%%.

Ma voix basse

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Vandamme Régine
Ed. Castor Astral

En répondant aux questions les plus anodines posées à autrui dans la vie de tous les jours (Qu'est-ce que tu veux ? Qu'est-ce que tu fais ? Qu'est-ce que tu sais ? Qu'est-ce que tu crois ?), Régine Vandamme a écrit un texte ciselé comme un poème, libre comme un journal intime, et passionnant comme un roman. Le merveilleux et le banal s'y côtoient sans cesse, avec des contradictions et des paradoxes qui sont quotidiennement les nôtres. Le portrait qui se dessine au fil des pages, c'est autant celui de l'auteur que celui de notre drôle de monde.
Transcription systématique de la pensée d'une femme de 40 ans, Ma voix basse est un regard objectif, ironique, désespéré, confiant, ludique, furieux et bienveillant sur nos vies tronquées, étriquées, pleines à craquer. C'est le livre d'une voix intérieure, une voix basse qui n'en finit pas de souffler. Et tout le monde sait que souffler n'est pas jouer, mais vivre.
Présentation de l'éditeur

Régine Vandamme vit en Belgique, à Tournai. En 2001, elle a publié Ma mère à boire (Castor Astral), roman qui l'a distinguée et l'a fait connaître du public.

Les papillons noirs

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Baronian Jean-Baptiste
Ed. Talbe Ronde

Une histoire en forme de suspense d'une vingtaine d'heures à peine. Deux personnages, deux 'vieux amants' qui se parlent sans cesse et vont ensemble, à pied, d'un café à l'autre. Un troisième personnage est toujours évoqué et toujours absent. Le roman d'une ville, Bruxelles, à la fois très carte postale et très mystérieuse, tour à tour réaliste et presque irréelle : Stevens et Diane se retrouvent au Cirio, migrent ensuite au café du Métropole, pour atterrir enfin Au Roy d'Espagne en passant par A la mort subite.. Pérégrination urbaine avec en toile de fond la disparition inexpliquée du mari de Diane, puis de Diane elle-même..
D'après l'éditeur

Jean-Baptiste Baronian est l'auteur d'une quarantaine de livre. On lui doit des romans, des contes, des anthologies, des études sur le fantastique et sur Simenon.

Nous n'avons fait que fuir

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Cantat Bertrand
Ed. Verticales/Minimales

Les éditions Verticales ont souhaité faire paraître le livre de Bertrand Cantat - dont la publication avait été postposée en raison des événements que l'on sait - dès l'issue du procès de Vilnius. Nous n'avons fait que fuir est un long poème écrit par le chanteur du groupe Noir Désir, accompagné du CD d'un concert exceptionnel du groupe, donné en juillet 2002 à Montpellier. Le poème au titre énigmatique est comme un cri de rage pour dire une époque qui nous trouve démunis face à la farce du monde. La planète va mal ? En voici la confirmation, poétique et implacable comme un cri chanté ou un chant crié et murmuré. L'énergie de la révolte est dans ces lignes, contre les multiples tentatives d'étouffement qui sont notre quotidien. Parce que la poétique implique une politique et réciproquement. Au-delà de la tragédie, on retrouve ici la marque d'un grand groupe et d'un grand auteur de chansons.
D'après l'éditeur

Le sac à main

Le sac à main
Marie Desplechin & Eric Lambé (ill.)
Ed. Estuaire/Carnets littéraires

Alors, il faut que tu m'écoutes, et que tu n'oublies pas de m'aimer. Je commence. Un bâton de rouge à lèvres...
Présentation de l'éditeur

L'Ours et le Chasseur

L'Ours et le Chasseur
Doeschka Meijsing & Johan De Moor (ill.)
Ed. Estuaire/Carnets littéraires

On demanda au suspect à quoi il pouvait bien penser quand il se taisait. «Je philosophe», avait grogné l'Ours. À ces mots, un frisson d'horreur avait parcouru le prétoire. Aussi l'Ours avait-il dû fournir des exemples. «Je me demande où sont les autres quand on ne pense pas à eux...», avait-il dit.
Présentation de l'éditeur

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