The Original of Laura. A novel in fragments

The Original of Laura. A novel in fragments
Nabokov Vladimir
Ed. Penguin

'Oh you must! said Winny. It is, of course, fictionalized and all that, but you'll come face to face with yourself at every corner. And there's your wonderful death. Let me show you your wonderful death'

Money

Money
Stein Gertrude
Ed. Harpo &

En ce moment ma passion c'est l'avarice.

Comme en un grand écart entre Front Populaire & New Deal, Gertrude Stein écrit entre mai et octobre 1936, alors qu'elle réside en France, ces 5 textes - bien surprenants dans son oeuvre - qu'elle adresse au Saturday Evening Post.

Le triomphe du singe-araignée

Le triomphe du singe-araignée
Oates Joyce Carol
Ed. Allusifs

Angel, Vazquez, qui avait pourtant connu la gloire du prix Planeta dès son premier roman, aura mis des années à écrire son chef d'oeuvre, cette Chienne de vie de Juanita Narboni. Ce n'est que lors de son exil espagnol, pays dont il était resté paradoxalement étranger, que ce tangérois de naissance et de coeur trouvera la forme propre à son ambition : recréer, le son, l'atmosphère d'un Tanger international encombré par sa mythologie surannée. Le monologue de Juanita est la voix d'une ville, Tanger. Tout au long du roman, Juanita nous raconte sa vie, avec ses joies, ses peines, ses amours et ses haines ; mais cette vie, de la jeunesse à la décadence, se confond avec le destin de cette ville cosmopolite. Un monde où l'on mélange les traditions, jure dans toutes les langues, prie selon toutes les religions. Juanita est drôle, pleine d'ironie, parfois méchante et toujours un peu nostalgique ; une pauvre fille qui court dans ses mauvaises chaussures après sa vie qui lui échappe. Elle mêle rencontres, événements passés et présents, anecdotes et rêves dans une faconde hallucinante et hallucinée. Ce Tanger qu'elle traverse sans cesse, elle le sait condamné à disparaître, alors elle le pleure et le moque, elle le maudit et le regrette, mais surtout elle en incarne la langue, hybride et bariolée, ahurissante explosion verbale.

Le bateau

Le bateau
Le Nam
Ed. Albin Michel

Angel, Vazquez, qui avait pourtant connu la gloire du prix Planeta dès son premier roman, aura mis des années à écrire son chef d'oeuvre, cette Chienne de vie de Juanita Narboni. Ce n'est que lors de son exil espagnol, pays dont il était resté paradoxalement étranger, que ce tangérois de naissance et de coeur trouvera la forme propre à son ambition : recréer, le son, l'atmosphère d'un Tanger international encombré par sa mythologie surannée. Le monologue de Juanita est la voix d'une ville, Tanger. Tout au long du roman, Juanita nous raconte sa vie, avec ses joies, ses peines, ses amours et ses haines ; mais cette vie, de la jeunesse à la décadence, se confond avec le destin de cette ville cosmopolite. Un monde où l'on mélange les traditions, jure dans toutes les langues, prie selon toutes les religions. Juanita est drôle, pleine d'ironie, parfois méchante et toujours un peu nostalgique ; une pauvre fille qui court dans ses mauvaises chaussures après sa vie qui lui échappe. Elle mêle rencontres, événements passés et présents, anecdotes et rêves dans une faconde hallucinante et hallucinée. Ce Tanger qu'elle traverse sans cesse, elle le sait condamné à disparaître, alors elle le pleure et le moque, elle le maudit et le regrette, mais surtout elle en incarne la langue, hybride et bariolée, ahurissante explosion verbale.

Entre ciel et terre

Entre ciel et terre
Stefansson Jon Kalman
Ed. Gallimard/Du monde entier

Angel, Vazquez, qui avait pourtant connu la gloire du prix Planeta dès son premier roman, aura mis des années à écrire son chef d'oeuvre, cette Chienne de vie de Juanita Narboni. Ce n'est que lors de son exil espagnol, pays dont il était resté paradoxalement étranger, que ce tangérois de naissance et de coeur trouvera la forme propre à son ambition : recréer, le son, l'atmosphère d'un Tanger international encombré par sa mythologie surannée. Le monologue de Juanita est la voix d'une ville, Tanger. Tout au long du roman, Juanita nous raconte sa vie, avec ses joies, ses peines, ses amours et ses haines ; mais cette vie, de la jeunesse à la décadence, se confond avec le destin de cette ville cosmopolite. Un monde où l'on mélange les traditions, jure dans toutes les langues, prie selon toutes les religions. Juanita est drôle, pleine d'ironie, parfois méchante et toujours un peu nostalgique ; une pauvre fille qui court dans ses mauvaises chaussures après sa vie qui lui échappe. Elle mêle rencontres, événements passés et présents, anecdotes et rêves dans une faconde hallucinante et hallucinée. Ce Tanger qu'elle traverse sans cesse, elle le sait condamné à disparaître, alors elle le pleure et le moque, elle le maudit et le regrette, mais surtout elle en incarne la langue, hybride et bariolée, ahurissante explosion verbale.

La fin

La fin
Scibona Salvatore
Ed. Christian Bourgois

Angel, Vazquez, qui avait pourtant connu la gloire du prix Planeta dès son premier roman, aura mis des années à écrire son chef d'oeuvre, cette Chienne de vie de Juanita Narboni. Ce n'est que lors de son exil espagnol, pays dont il était resté paradoxalement étranger, que ce tangérois de naissance et de coeur trouvera la forme propre à son ambition : recréer, le son, l'atmosphère d'un Tanger international encombré par sa mythologie surannée. Le monologue de Juanita est la voix d'une ville, Tanger. Tout au long du roman, Juanita nous raconte sa vie, avec ses joies, ses peines, ses amours et ses haines ; mais cette vie, de la jeunesse à la décadence, se confond avec le destin de cette ville cosmopolite. Un monde où l'on mélange les traditions, jure dans toutes les langues, prie selon toutes les religions. Juanita est drôle, pleine d'ironie, parfois méchante et toujours un peu nostalgique ; une pauvre fille qui court dans ses mauvaises chaussures après sa vie qui lui échappe. Elle mêle rencontres, événements passés et présents, anecdotes et rêves dans une faconde hallucinante et hallucinée. Ce Tanger qu'elle traverse sans cesse, elle le sait condamné à disparaître, alors elle le pleure et le moque, elle le maudit et le regrette, mais surtout elle en incarne la langue, hybride et bariolée, ahurissante explosion verbale.

Orages ordinaires

Orages ordinaires
Boyd William
Ed. Seuil/Cadre vert

Angel, Vazquez, qui avait pourtant connu la gloire du prix Planeta dès son premier roman, aura mis des années à écrire son chef d'oeuvre, cette Chienne de vie de Juanita Narboni. Ce n'est que lors de son exil espagnol, pays dont il était resté paradoxalement étranger, que ce tangérois de naissance et de coeur trouvera la forme propre à son ambition : recréer, le son, l'atmosphère d'un Tanger international encombré par sa mythologie surannée. Le monologue de Juanita est la voix d'une ville, Tanger. Tout au long du roman, Juanita nous raconte sa vie, avec ses joies, ses peines, ses amours et ses haines ; mais cette vie, de la jeunesse à la décadence, se confond avec le destin de cette ville cosmopolite. Un monde où l'on mélange les traditions, jure dans toutes les langues, prie selon toutes les religions. Juanita est drôle, pleine d'ironie, parfois méchante et toujours un peu nostalgique ; une pauvre fille qui court dans ses mauvaises chaussures après sa vie qui lui échappe. Elle mêle rencontres, événements passés et présents, anecdotes et rêves dans une faconde hallucinante et hallucinée. Ce Tanger qu'elle traverse sans cesse, elle le sait condamné à disparaître, alors elle le pleure et le moque, elle le maudit et le regrette, mais surtout elle en incarne la langue, hybride et bariolée, ahurissante explosion verbale.

Sept ans

Sept ans
Stamm Peter
Ed. Christian Bourgois

Angel, Vazquez, qui avait pourtant connu la gloire du prix Planeta dès son premier roman, aura mis des années à écrire son chef d'oeuvre, cette Chienne de vie de Juanita Narboni. Ce n'est que lors de son exil espagnol, pays dont il était resté paradoxalement étranger, que ce tangérois de naissance et de coeur trouvera la forme propre à son ambition : recréer, le son, l'atmosphère d'un Tanger international encombré par sa mythologie surannée. Le monologue de Juanita est la voix d'une ville, Tanger. Tout au long du roman, Juanita nous raconte sa vie, avec ses joies, ses peines, ses amours et ses haines ; mais cette vie, de la jeunesse à la décadence, se confond avec le destin de cette ville cosmopolite. Un monde où l'on mélange les traditions, jure dans toutes les langues, prie selon toutes les religions. Juanita est drôle, pleine d'ironie, parfois méchante et toujours un peu nostalgique ; une pauvre fille qui court dans ses mauvaises chaussures après sa vie qui lui échappe. Elle mêle rencontres, événements passés et présents, anecdotes et rêves dans une faconde hallucinante et hallucinée. Ce Tanger qu'elle traverse sans cesse, elle le sait condamné à disparaître, alors elle le pleure et le moque, elle le maudit et le regrette, mais surtout elle en incarne la langue, hybride et bariolée, ahurissante explosion verbale.

Le marchand de Lodz et autres récits

Le marchand de Lodz et autres récits
Rudnicki Adolf
Ed. Sillage

En 1942, les nazis bouclent le ghetto de Lodz. Nul ne sait pourquoi ils décident alors d'y nommer un chef, un empereur d'opérette, choisi parmi les anciens du ghetto.

Ce Marchand de Lodz, lâche, obtus, mégalomane, prendra sa fonction au sérieux, à tel point qu'il deviendra très vite le pire ennemi de ses compagnons d'infortune...

N'exagérons rien !

N'exagérons rien !
Sedaris David
Ed. L'Olivier

Angel, Vazquez, qui avait pourtant connu la gloire du prix Planeta dès son premier roman, aura mis des années à écrire son chef d'oeuvre, cette Chienne de vie de Juanita Narboni. Ce n'est que lors de son exil espagnol, pays dont il était resté paradoxalement étranger, que ce tangérois de naissance et de coeur trouvera la forme propre à son ambition : recréer, le son, l'atmosphère d'un Tanger international encombré par sa mythologie surannée. Le monologue de Juanita est la voix d'une ville, Tanger. Tout au long du roman, Juanita nous raconte sa vie, avec ses joies, ses peines, ses amours et ses haines ; mais cette vie, de la jeunesse à la décadence, se confond avec le destin de cette ville cosmopolite. Un monde où l'on mélange les traditions, jure dans toutes les langues, prie selon toutes les religions. Juanita est drôle, pleine d'ironie, parfois méchante et toujours un peu nostalgique ; une pauvre fille qui court dans ses mauvaises chaussures après sa vie qui lui échappe. Elle mêle rencontres, événements passés et présents, anecdotes et rêves dans une faconde hallucinante et hallucinée. Ce Tanger qu'elle traverse sans cesse, elle le sait condamné à disparaître, alors elle le pleure et le moque, elle le maudit et le regrette, mais surtout elle en incarne la langue, hybride et bariolée, ahurissante explosion verbale.

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