Rencontre avec Olivier De Schutter

Le 28 septembre 2023 à 19h00

carré deschutterTropismes vous invite à rencontrer Olivier De Schutter à l'occasion de la parution de Changer de boussole : la croissance ne vaincra pas la pauvreté aux éditions Les Liens qui libèrent.

Olivier De Schutter lance un avertissement. Non, la croissance ne résoudra en rien la question des inégalités ni celle des multiples crises environnementales. Au contraire, elle ne fera que les aggraver. Chiffres à l'appui, il démontre l'urgence d'un changement de boussole pour bâtir collectivement la société post-croissance.

En tant que moyen de lutter contre la pauvreté et les inégalités, la croissance économique a franchi le pic de son utilité : dans les pays riches, elle est devenue contre-productive.Elle nous a conduit à franchir une série de limites planétaires : la Terre ne peut plus continuer à fournir des ressources à ce rythme, ni à absorber les déchets et la pollution causés par notre culture du jetable et notre désir infini de consommer. Mais la quête de croissance a aussi conduit à augmenter les inégalités et l’exclusion sociale. Au nom de cette quête, on a flexibilisé le marché du travail, et on a encouragé l'émergence d'un précariat mondial. On a abaissé les obstacles aux échanges commerciaux et à l'investissement, ce qui a fragilisé les travailleurs et travailleuses les moins qualifiés et affaibli le pouvoir de négociation des syndicats. On a encouragé la marchandisation de pans entiers de l’existence, au risque d’augmenter encore la mise à l’écart de celles et ceux qui ont le moins.

Depuis quarante ans, la quête de croissance a ainsi créé de l'exclusion, et elle a conduit à une augmentation massive des inégalités. Il nous faut autre chose : il nous faut imaginer la prospérité sans croissance. C’est à cette condition qu’on pourra réconcilier la population, y compris les plus précarisés, avec la transformation écologique : faire en sorte que celle-ci soit vue comme une opportunité plutôt que comme un fardeau. 

Rencontre avec Éric Reinhardt

Le 25 septembre 2023 à 19h00

carré reinhardtTropismes vous invite à une rencontre exceptionnelle avec Éric Reinhardt à l'occasion de la parution de Sarah, Susanne et l'écrivain  aux éditions Gallimard.

Sarah a confié l’histoire de sa vie à un écrivain qu’elle admire, afin qu’il en fasse un roman. Dans ce roman, Sarah s’appelle Susanne.
Au départ de ce récit, Susanne ne se sent plus aimée comme autrefois. Chaque soir, son mari se retire dans son bureau, la laissant seule avec leurs enfants. Dans le même temps, elle s’aperçoit qu’il possède soixante-quinze pour cent de leur domicile conjugal. Troublée, elle demande à son époux de rééquilibrer la répartition et de se montrer plus présent, en vain. Pour l’obliger à réagir, Susanne lui annonce qu’elle va vivre ailleurs quelque temps. Cette décision provoquera un enchaînement d’événements aussi bouleversants qu'imprévisibles…
Réflexion sur le lien troublant et mystérieux qui peut apparaître entre lecteurs et écrivains, ce roman puissant, porté par la beauté de son écriture, fait le portrait d’une femme qui cherche à être à sa juste place, quelque périlleux que puisse être le chemin qui y mène.

Rencontre avec Corinne Atlan

Le 22 septembre 2023 à 19h00

carreatlanTropismes vous invite à rencontrer la traductrice et romancière Corinne Atlan le vendredi 22 septembre à 19h.

Après des études de japonais à l’Inalco, Corinne Atlan a passé une quinzaine d’années au Japon et au Népal, où elle enseigne le français langue étrangère avant de se consacrer, à son retour en France, à la traduction littéraire puis à l’écriture.

Elle a traduit plus de soixante oeuvres japonaises dans des domaines variés, notamment de nombreux titres de Haruki Murakami, Ryû Murakami, Yasushi Inoue, ou encore de Hitonari Tsuji et Fumiko Hayashi. Traductrice de poésie et de théâtre, elle est lauréate du prix Konishi de la traduction (pour Chroniques de l’oiseau à ressort, de Haruki Murakami, publié au Seuil en 2001), ainsi que de la Villa Kujoyama de Kyôto, en 2003, où elle écrit son premier roman : Le Monastère de l’aube (Albin Michel, 2006), qui sera suivi par Le Cavalier au miroir (L’Asiathèque, 2014), également situé dans la sphère géographique et culturelle qui lui est chère : Japon, Népal, Tibet.


Corinne Atlan a aussi publié plusieurs essais et récits, notamment Japon, L’Empire de l’harmonie (Nevicata, 2016), Un automne à Kyôto (Albin Michel, 2018), et Petit éloge des brumes (Gallimard, collection folio, 2019).

Rencontre avec Eléonore de Duve

Le 19 septembre 2023 à 19h00

carrédeduveTropismes vous invite à rencontrer Éléonore de Duve  à l'occasion de la parution de son premier roman, Donato aux éditions Corti.

Des bras contre du charbon ». Dans l’immédiat après-guerre, la Belgique cherche de la main-d’œuvre pour exploiter ses mines. Elle scelle, en 1946, un accord avec l’Italie qui, en échange de l’achat prioritaire de charbon, enverra des milliers de jeunes travailleurs dans les mines belges.

Originaire des Pouilles, Donato est l’un de ces ouvriers mineurs ayant tout quitté pour venir vivre et travailler au Pays noir. Ce livre raconte son histoire, ou plutôt il l’imagine à travers les yeux de Clio, la petite-fille de Donato, partie à la recherche de cette vie que son grand-père n’a jamais racontée.

 

Dans ce premier roman d’une extraordinaire inventivité langagière, Éléonore de Duve ravive tout un monde de sensations, de rencontres, d’existences entremêlées. Elle nous plonge, avec une prodigieuse force d’évocation, au cœur de la jeunesse italienne de Donato, dans les collines lumineuses des Pouilles jusqu’au noir sans fond de la mine. C’est une quête, aussi prudente qu’aimante, que Donato donne à lire : restituer la consistance d’une vie, en affirmant la capacité de la littérature à dire ce qui a été arraché et tu.

 

 

 

Rencontre avec Gérard Wajcman

Le 14 septembre 2023 à 19h00

carré wajcmanTropismes vous invite à rencontrer Gérard Wajcman à l'occasion de la parution du livre  Ni Nature, ni morte aux éditions Nous.

Désuète, la nature morte ? Genre mineur, la nature morte ? Gérard Wajcman montre et démontre le contraire. Il propose une analyse novatrice de cet « art du portrait d’objet », à travers une enquête passionnante qui s’appuie sur de multiples œuvres, des plus anciennes aux plus contemporaines et inattendues.

On dit « natures mortes ». Ce nom après tout est plutôt joli, mais il est nul. La nature morte ne raconte pas des histoires de nature, elle raconte l’histoire des corps. Pourtant le corps est absent, le grand absent de la nature morte. Pas de nature morte avec des corps, par définition. Alors ? La nature morte raconte le corps parce qu’elle raconte l’histoire des objets qui font jouir le corps, autant dire qui le font vivre. Parce que la vie, c’est le corps qui jouit. Un art de la vie matérielle. Ni nature ni mort, voilà la nature morte. La nature morte raconte la vie du corps vivant. En un mot, la nature morte, c’est la vie.

Martin Panchaud en dédicace

Le 8 septembre 2023 de 16h00 à 18h00

panchaudTropismes vous invite à rencontrer Martin Panchaud, l'auteur de la bande dessinée La couleur des choses (éditions çà et là), Fauve d'or du festival d'Angoulême, le vendredi 8 septembre pour une séance de dédicaces.

Simon, un jeune Anglais de 14 ans un peu rondouillard, est constamment l’objet de moqueries de la part des jeunes de son quartier, qui le recrutent pour toutes sortes de corvées. Un jour qu’il fait les courses pour une diseuse de bonne aventure, celle-ci lui révèle quels vont être les gagnants de la prestigieuse course de chevaux du Royal Ascot. Simon mise alors secrètement toutes les économies de son père sur un seul cheval, et gagne plus de 16 millions de livres. Mais quand il revient chez lui, Simon trouve sa mère dans le coma et la police lui annonce que son père a disparu... Étant mineur, Simon ne peut pas encaisser son ticket de pari. Pour ce faire, et pour découvrir ce qui est arrivé à sa mère, il doit absolument retrouver son père. Au terme d’une aventure riche en péripéties et en surprises, Simon, l’éternel perdant, deviendra un gamin très débrouillard.

La Couleur des choses bouscule les habitudes des lecteurs et lectrices de bandes dessinées ; le livre est intégralement dessiné en vue plongeante sans perspective et tous les personnages sont représentés sous forme de cercles de couleur. Le récit oscille entre comédie et polar avec une technique graphique surprenante, mêlant architecture, infographies et pictogrammes à foison, qui font de ce roman très graphique un livre étonnant et captivant.

 

Rencontre avec Jean-Luc Outers

Le 7 septembre 2023 à 19h00

carré outersTropismes vous invite à rencontrer Jean-Luc Outers à l'occasion de la parution de Mon nom ne vous dira rien aux éditions Les Impressions Nouvelles.

Sept jours dans la vie d’un homme, Dominique Pitiviers. En l’absence de sa femme, Julie, psychologue envoyée en mission auprès des troupes belges en Afghanistan, ce reporter sportif se trouve embarqué dans des voyages-éclairs à Venise et à Rome pour répondre à des appels à l’aide d’un ami d’enfance ou soulager la souffrance d’Elsa, atteinte de la maladie d’Alzheimer. Retrouvant Lucie, son premier amour, qui se démultiplie pour que leur histoire recommence, hébergeant Gaspard, son petit fils, pendant que son fils Luca se débat dans des problèmes conjugaux, il tente de rassembler les morceaux d’une vie qui lui appartient de moins en moins.

Ce roman nous plonge à la fois dans le drame et le burlesque, dans un monde où cohabitent poissons rouges et lévriers afghans, avec pour toile de fond le couple, l’amitié, l’amour et la mort, tendrement entrelacés. On rit beaucoup en lisant Mon nom ne vous dira rien, tout en s’interrogeant sur les accidents et les tourbillons que l’existence peut nous réserver.

Rencontre avec Nadine Eghels et Fabienne Verstraeten

Le 29 juin 2023 à 19h00

carré eghelsTropismes vous invite à rencontrer Nadine Eghels et Fabienne Verstraeten à l'occasion de la parution de leurs premiers romans tous deux parus aux éditions Arléa.

Ce qui est difficile, ce n’est pas écrire, la mémoire s’entrouvre et les mots affleurent, je n’ai parfois qu’à les cueillir et les ordonner. Mais trouver le juste ton.

La mort de Paul Andreu – architecte de l’opéra de Pékin, du musée maritime d’Osaka ou de Roissy-Charles-de-Gaulle – est un séisme dans la vie de sa femme, Nadine Eghels.
Retirée dans la campagne avoisinant le Mont-Tendre, elle écrit aux amis les plus proches, auteurs pour la plupart, ce qu’est l’absence. Et disant la douleur, elle dit l’amour et toute la vie. Son livre est une source claire.

Elle aussi longtemps bruxelloise, Nadine Eghels dirige aujourd'hui l'association Textes et Voix qu'elle a fondé à Paris en 1999.  Avec Paul est également son premier livre.

@Maria Levi

Rencontre avec Chris de Stoop

Le 13 juin 2023 à 19h00

carré destoopTropismes vous invite à rencontre Chris de Stoop à l'occasion de la parution du Livre du Daniel  (traduit du néerlandais par Anne-Laure Vignaux) aux éditions Globe.

Le Livre de Daniel, c’est l’histoire tragique d’un homme de quatre-vingt-quatre ans assassiné à coups de fourche dans sa ferme isolée, par des jeunes paumés de Roubaix qui veulent de l’argent, le filment avec leurs téléphones portables et font circuler la vidéo de sa mise à mort sans aucune empathie.

 

Club de lecture coréen : Les billes du Pachinko

Le 15 juin 2023 à 19h00

Book Club June 2023 BannerTropismes et le Centre culturel coréen de Bruxelles vous invitent à un club de lecture autour du livre Les billes du Pachinko d'Elisa Shua Dusapin.

Dans ce troublant roman de filiation, Élisa Shua Dusapin excelle à décrire l’ambiguïté des relations familiales, les cruels malentendus qui vont de pair avec un attachement profond.

 

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