Le musée intérieur de Henry James

Le musée intérieur de Henry James
Jean Pavans
Ed. Seuil

En 1861, dès l'âge de 17 ans, Henry James étudie la peinture avec son frère aîné William dans l'atelier de William Morris Hunt. Troublé par l'intimité que cela implique avec le modèle, il découvre qu'il n'est pas fait pour « une attaque aussi directe de la réalité ». Il décide de « rempocher son crayon », et de traiter la réalité par le roman. Cependant, l'exercice de l'oeil, l'acuité du regard posé sur les choses visibles masquant des vérités cachées, est resté un des fondements de son art littéraire, se mettant sciemment en rivalité avec l'art pictural, en puisant dans une sorte de musée intérieur constitué d'expériences vécues et de réflexions théoriques. Durant toute sa carrière, James n'a cessé de visiter galeries et musées, se liant avec des peintres, et rédigeant des chroniques qui le placent dans la lignée de Baudelaire ou de Zola, en particulier lorsqu'il traite d'artistes français, Daumier ou Delacroix. Un choix inédit de ces textes est proposé en annexe, ainsi que de nombreuses reproductions des tableaux commentés.

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EcriREcrire/Recherches & Travaux n°63/2003

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Revue
Ed. Université Stendhal

Hommage à Claudette Oriol-Boyer

Critique 687-688/Août-septembre 2004. Jean Starobinski

Couverture non disponible
Revue
Ed. Minuit

N° consacré à l'oeuvre foisonnante et 'décloisonnée' du grand critique littéraire Jean Starobinski.
Comprend également un inédit de Jean Starobinski : Mémoire de Troie
Direction : Patrizia Lombardo
Contributions de Françoise Balibar, Jean-Claude Bonnet, Bernard Böschenstein, Jean-Loup Bourget, Martine Broda, Françoise Coblence, Danièle Cohn, Antoine Compagnon, Yves Hersant, Jackie Pigeaud, Jean-Yves Pouilloux, Michel Schneider

Critique 694/Mars 2005. Pierre Michon

Critique 694/Mars 2005. Pierre Michon
Revue
Ed. Minuit

Ce numéro de Critique propose trois études sur l'écriture de l'histoire, le temps et le passé dans l'oeuvre du romancier Pierre Michon, ainsi que des commentaires critiques d'ouvrages d'H. Atlan, C. Prigent, M. Surya, J.-P. Luminet et J. Lichtenstein.

Le débat n° 135/mai-août 2005. Comment enseigner le français

Le débat n° 135/mai-août 2005. Comment enseigner le français
Revue
Ed. Gallimard

Hommage à Claudette Oriol-Boyer

Riveneuve Continents n° 2/L'auteur et son sujet

Riveneuve Continents n° 2/L'auteur et son sujet
Revue
Ed. Riveneuve

Hommage à Claudette Oriol-Boyer

Formules n°9/Recherches visuelles en littératures

Formules n°9/Recherches visuelles en littératures
Revue
Ed. Viénot/Noésis

Hommage à Claudette Oriol-Boyer

Percy Bysshe Shelley. Le prophète romantique

Percy Bysshe Shelley. Le prophète romantique
Ramadier Bernard-Jean
Ed. Aden

Shelley traverse et illumine le ciel de la poésie universelle en une trajectoire fulgurante. L'intensité et la passion qui marquèrent tous ses engagements font de sa vie un roman où aventures vécues et imaginaires se conjuguent. Rebelle à toute forme d'autorité, il fit très tôt le choix d'une vie marginale. Sa soif de pureté, son refus des conventions et des compromis lui attirèrent la réprobation de la société de son temps, scandalisée par son comportement et ses idées révolutionnaires. Surnommé «Shelley le fou», il n'obtint jamais de son vivant la pleine reconnaissance de son génie. Dans son oeuvre, qui vise à dépasser les limites que l'espace et le temps dressent devant l'homme, il mit ses immenses connaissances dans les domaines les plus divers au service d'un idéal de fraternité et de progrès, qui frappe aujourd'hui par sa modernité prophétique. La force des liens terrestres empêcha constamment Shelley d'atteindre le rivage du paradis contemplé en rêve, mais son imagination tenta sans cesse de transcender les déceptions du réel. La recherche de la Beauté et de l'adéquation entre vision et écriture anima jusqu'au bout sa quête poétique.

De vive voix. Entretiens (1955-1996)

De vive voix. Entretiens (1955-1996)
Paz Octavio
Ed. Arcades/Gallimard

« La conversation est chose humaine », écrivit Octavio Paz dans l'un des poèmes de sa dernière période. Et il ajouta : « La parole de l'homme/est fille de la mort/Nous parlons parce que nous sommes/mortels (...) » L'écrivain mexicain nuançait ainsi une formule du poète portugais Alberto de Lacerda, pour qui « la conversation est chose divine ». En mettant l'accent sur l'humanité de la conversation, Paz soulignait surtout la valeur diatogique du langage et sa dimension temporelle. De là son intérêt, très tôt manifesté, pour cette forme spécialisée de la conversation qu'est l'entretien long, une modalité du dialogue qui lui permettait d'élaborer de subtiles synthèses de sa pensée et, en même temps, de faire valoir la temporalité du langage. A. S. R.